Portrait #3

Portrait #3

Portrait #3 1688 1125 Planet-Mag

Cette semaine, on vous présente Nathan, notre Responsable Qualité.

 

Nathan, décris-nous ton métier rapidement !

Je suis responsable qualité mais je préfère le terme de « responsable amélioration continue ». Déjà, c’est un terme original donc ça donne l’impression que c’est sérieux, alors qu’en fait mon boulot c’est de vérifier des calendriers ! Puis ça colle mieux avec ce que j’essaie de faire : Chaque jour apporter une amélioration, même minime.

 

Depuis combien de temps fais-tu partie de la Team Planet ?

Bientôt 7 ans. Alors qu’au bout de 2 mois j’étais sûr de partir. J’avais encore des cheveux sur le crâne à l’époque.

 

Pourquoi aimes-tu ton métier ?

J’ai l’impression que tout ce que nous avons mis en place depuis 1 an et demi a apporté un vrai plus pour les équipes. Moins de fatigue, moins de stress, plus de qualité, travailler dans un environnement propre et sécurisé. J’aime aussi ce que je fais car j’ai des objectifs, et je ne conçois pas de travailler sans objectif. Et puis surtout j’aime gagner, c’est maladif. Donc quand j’ai des résultats, ça veut dire que je gagne et là j’adore mon travail.

 

Si tu étais un plat, tu serais ?

Un truc chiant à manger, désagréable au début. Puis quand on le mâche un peu, on y prend goût. Genre un carambar au caramel.

 

Une expression que tu dis tout le temps ?

J’en ai plusieurs mais c’est à chaque fois vulgaire. Le langage du beauf marseillais est très imagé.

 

Ta chanson préférée (même un peu honteuse) ?

Chien de Paille – Comme un aimant. C’est de la poésie pour moi, chaque rime est réfléchie, recherchée.

 

Une photo que tu emporterais partout ?

La photo de la seule coupe d’Europe de foot remportée par un club Français, le 26 Mai 1993. C’est mon souvenir le plus lointain. J’avais 6 ans et pourtant je me rappelle bien où j’étais, avec qui, les drapeaux accrochés aux balcons de mon immeuble et les klaxons toute la nuit.

 

Ton petit paradis, ou tu aimes de ressourcer ?

Le bord de mer, à 800 mètres à pied de chez moi. Je ne veux pas faire mon philosophe, mais regarder l’océan (Oui, oui la méditerranée c’est un océan pour nous), ça apaise, ça aide à réfléchir.